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Economics

Volatilité implicite et volatilité d’une option : Principe de rétroaction

La célèbre formule de Black–Scholes a permis au monde boursier de découvrir l’importance du monde optionnel, celui dans lequel on vit tous les jours. En effet, l’existence d’options, de produits dérivés, ne reflète que des relations sociales, des choix pris de telle manière à affecté son sous jacent, autrement dit les actions que l’on génère dans la vie. Par exemple, vous devez conclure une importante affaire avec un client, vous allez faire un choix optionnel quant au lieu de rendez vous, donc vous émettez un Call sur vous même, le sous jacent afin d’augmenter vos chances de réaliser votre opération, considérant que cette option peut avoir une conséquence favorable.

C’est la première lecture du monde optionnel, identique à celle du joueur d’échecs. L’ouverture correspond à un choix d’option, un call pour les blancs et la recherche d’une option de vente, un put pour les noirs qui souhaitent impacter négativement le sous jacent des blancs, c’est à dire ses actions dans ce que l’on appelle le ” middle game “, la phase stratégique du jeu, sachant que ce dernier se termine le plus souvent par une troisième phase conceptuelle, de type ingénierie en géométrie ou plus précisément vous exprimez votre intelligence artificielle faible (caractérise un niveau de refoulement faible dans une science) propre aux êtres humains dans le domaine des mathématiques. La compréhension de ces trois étapes distinctes dans le jeu d’échecs, à savoir optionnel, stratégique, puis conceptuelle, permet de mieux comprendre l’importance de la volatilité qui émane de l’existence d’une option sur son sous jacent, mais également sur le sous jacent des autres. Il est possible dès lors d’améliorer la qualité de ses propres actions si les options d’achat émises par nous même avec des choix tels que le bon lieu de rendez vous pour conclure son business deal aboutissent au strike voulu. En d’autre terme, si l’on considère que le prix d’équilibre d’une option sur le marché représente le scénario moyen des détenteurs d’options à propos du sous jacent dans une période de temps défini, alors il serait juste de percevoir une volatilité inverse, venant de l’option vers l’action en raison d’une confiance créée ou détruite pour le sous jacent par l’échange d’options. Revenant à notre exemple, cela signifie que vous risquez d’avoir un gain de confiance en vous dans l’ensemble de vos actions journalières à cause de la matérialisation de vos options d’achats concernant la meilleure manière d’obtenir vos deals.

Si vous jouez avec les noirs, vous devez impérativement définir une option de vente concernant les actions des autres. Sur le marché, cela revient à émettre un Put sur un titre, de telle manière à définir l’ensemble des scénarios négatifs portant sur cette action, le prix d’équilibre de cette option pouvant être interprété comme le scénario moyen des détenteurs de put dans un horizon de temps défini. Il s’en suit une volatilité pour le sous jacent issu de la réalisation ou pas de ce scénario négatif. Une société peut très bien émettre des Put sur elle-même afin de bénéficier d’une hausse de son cours de bourse dans le cas ou l’ensemble des scénarios moyens attribué d’un strike ne se réaliserait pas. Ainsi, le groupe coté en bourse bénéficiera d’un regain de confiance pouvant améliorer sa situation future. C’est une idée très importante à comprendre en bourse. Dans la vie, cela revient à annoncer un retard léger à un rendez vous alors qu’en fait vous serez là parfaitement à l’heure. Un put, c’est tout simplement appeler pour dire que vous aurez peut être dix minutes de délais avec l’heure initialement fixé, mais vous souhaitez éviter le scénario négatif de l’autre personne en raison de votre retard, alors vous émettez une option de vente sur vous même. Répéter plusieurs fois, vous pouvez obtenir une remarque du type ” mais je sais bien que tu es toujours à l’heure “, une phrase qui peut très bien vous amenez à améliorer votre ponctualité.

On a donc deux volatilités dans un sens opposé. La première telle que décrite ci dessus, et la volatilité implicite d’après la formule de Black–Scholes. Le sous jacent doit faire face à une volatilité implicite. Logique puisque nos comportements humains sont différent en fonction de la composition lipide protide glucide de notre alimentation et ce à valeur calorifique identique. Si notre énergie n’est pas la même avec 300 calories de chocolat, l’équivalent en frites et la même dose énergétique en légumes verts, alors on doit admettre que nos réactions cérébrales et physiologiques ne sont pas identiques par rapport à cette composition. Il existe une composition énergétique idéale, avec un poids idéal reflétant la probabilité la plus élevé de se nourrir à cette même structure protide lipide glucide idéale pour nos actions. Voici l’une des causes de la volatilité implicite du sous jacent. Les chocs brownien seraient dans ce cas les fois ou l’on ingurgite de la nourriture, sous forme liquide ou solide dans notre estomac (le fameux récipient du mouvement brownien). En ce qui concerne la bourse, il s’agit simplement du marché et des ordres d’achats ou de ventes passés par les traders (les petites particules) sur les titres d’une société cotée (la grosse particule) qui verra sa vitesse changer , donc son cours de bourse varier chaque fois qu’il y a un choc, soit un équilibre entre l’ordre d’achat et de vente.

L’autre raison de la volatilité implicite d’une action est stochastique. De manière similaire à la composition alimentaire, l’être humain est soumis a un cycle de déstockage des graisses, qui est malheureusement différent des félins qui eux sont en cycle infini. Le signe infini vient d’ailleurs des félins quand ils baillent, reflétant le fait qu’ils peuvent déstocker des graisses identiquement après une nuit de sommeil qu’après une bonne sieste. Ce que nous ne pouvons pas faire. Même si certains salaires minimaux ont été révisés à la hausse, comme c’est le cas en France récemment en raison d’une amélioration de la productivité liée à un accroissement du temps de déstockage de graisses pendant le sommeil (d’habitude les heures de sommeil au delà de 6 heures du matin apportent peu d’énergie en plus dans la journée, un passage à 6h15 change le salaire minimum), tout le monde doit faire face à un comportement stochastique, la quantité d’énergie disponible dans le corps au cours de la journée n’étant pas identique, en tout cas c’est évident entre le matin et l’après midi. Certaines personnes travaillent habituellement sans déjeuner le matin et fournissent une productivité importante simplement sur la base du déstockage de la nuit. Puisque les entreprises sont composées d’être humains, donc elles subissent également cette volatilité implicite, les personnes qui échangent leurs titres aussi. Cette dernière, aléatoire puisque déterminée par des variables que l’on ne connaît pas à l’avance comme ce que vous voudrez manger à midi ou ce soir, va définir le choix de votre option comportementale dans le future consécutivement à une action qui n’est pas encore arrivée pour laquelle vous êtes en train d’établir un script dans votre tête quant aux conditions de sa réalisation. Ainsi, nous serions enfermés dans une sorte de boucle rétroactive de la volatilité, de l’action vers l’option, puis de l’option sur la suite de nos actions.

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